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A participé à la Grande Guerre, mort le 07/04/1917
Parents
- Yves BOURDON 1844-1912
- Marie LE GOFF 1854-1905
Fratrie
Yves LE BOURDON
1874-1875
Jean BOURDON
1875-1943
Marie Marguerite BOURDON
1877-1929
Yves BOURDON
1879-1897
Perrine BOURDON
1880
Jérome BOURDON
1882-1897
Michel LE BOURDON
1884-1889
Marguerite BOURDON
1885-1966
Yves BOURDON 1888-1917
Jeanne Perrine BOURDON
1890
Marie Jeanne BOURDON
1892-1965
Catherine Emilie BOURDON
1893-1975
Marie Anne BOURDON
1896-1896
Corentine BOURDON
1899-1979
Notes
Notes individuelles
Naissance. Bourdon Yves, fils de Yves Bourdon, cultivateur âgé de 44 ans domicilié à Kerscoderien en Pouldreuzic et de Marie Le Goff, cultivatrice, âgée de 34 ans. Témoins : Robert Victor 58 ans, menuisier et Glynec Guillaume 39 ans, cordonnier, tous deux de la commune.
Service militaire accompli au 5ème Régiment du Génie (5ème RG) à versailles du 6 octobre 1909 au 24 septembre 1911.
Domicilié - à Vitry sur Seine (Seine) le 5 novembre 1911 - à Thiais (Seine) le 28 juillet 1913 - à Pouldreuzic (Finistère) le 2 août 1914.
Guerre 14/18. Campagne contre l'Allemagne du 25 novembre 1914 au 30 avril 1917: Classé service armé par la commission de réforme de Quimper le 28 octobre 1914 - Parti en renfort au 118ème RI le 28 janvier 1916 - cité à l'ordre du régiment le 10 novembre 1916 - Tué le 30 avril 1917à Laffaux (Aisne) - Inhumé au cimetière Mémorial de Margival (Aisne) puis à la Nécropole Nationale d'Amblemy (Aisne). Décoration: Croix de Guerre.
Décès. Bourdon Yves âgé de 29 ans, né le 26 février 1888 à Pouldreuzic (Finistère), fils de Yves et de Marie Le Goff, soldat de 2ème classe au 118ème Régiment d'Infanterie, matricule 04315. Mort pour la France le 7 avril 1917 à Laffaux (Aisne), tué à l'ennemi. Jugement rendu le 23 janvier 1922 par le TPI de Quimper. Transcription le 1er février 1922 à Pouldreuzic.
Sources
- Personne: Registre matricules militaires
- Naissance: CGF
- Décès: Mémoire des Hommes - CGF
Photos & documents
Il a très vite semblé nécessaire, au regard de l’importance des forces mobilisées et des souffrances endurées, de créer une récompense spécifique destinée aux militaires titulaires d’une citation.
L’un des plus fervents partisans en est le général Victor Boëlle (1850-1942), alors commandant du IVe Corps d’armée. Il s’entretient à ce sujet avec le député et écrivain Maurice Barrès (1862-1923), qui demande alors, par voie de presse, la création d’une nouvelle récompense militaire afin que le chef puisse décorer ses plus braves soldats sur le champ de bataille après chaque affaire.
Le 23 décembre 1914, plusieurs députés, dont Georges Bonnefous, de Seine-et-Oise, déposent une proposition de loi visant à instituer une médaille récompensant la valeur militaire pour commémorer les citations individuelles. Cette proposition est discutée à la Chambre des députés le 4 février 1915. Favorable à ce projet, le rapporteur de la commission de l’armée, le lieutenant-colonel Émile Driant, revient du front pour le défendre.
Aperçu de l'arbre
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Arbre Familial
La Grande Guerre






