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A participé à la Grande Guerre, mort le 14/07/1915
Parents
- Yves LE BOURDON 1860-1947
- Marie Jeanne LE GUELLEC 1861-1939
Union(s) et enfant(s)
- Marié le 27 janvier 1913, Plozévet, Finistère, avec Catherine LE GOFF
1886-1970 dont
Albert Joseph Yves BOURDON
1914-2001
Frères et soeurs
Yves BOURDON 1888-1915
Marie Marguerite BOURDON
1889-1980
Marie Jeanne BOURDON
1890-1891
Anne Marie BOURDON
1892-1966
Marie Jeanne BOURDON
1893-1974
Marie BOURDON
1895-1980
Marie Louise BOURDON
1898-1899
Jean Marie BOURDON
1902-1902
Joseph BOURDON
1903-1977
Notes
Notes MemorialGeneWeb
Département : 51 - Marne
Commune : Servon-Melzicourt
Lieu, complément : Bois Baurain
Genre de mort : Tué à l'ennemi
Mention Mort pour la France : Oui
Commune : Saint-Thomas-en-Argonne
Lieu : Nécropole nationale
Carré, rang, tombe : Tombe 3621
29 - Plozévet -
51 - Saint-Thomas-en-Argonne -
| Situation - informations : 8.085 corps dont 3.324 en ossuaires - Regroupement des corps des cimetières de guerre de La Biesme, La Gruerie et ré-inhumation de corps 1939-1945 exhumés dans la Marne. Appelée communément "cimetière militaire de Vienne-le-Château". Il existait sur le territoire de Vienne-le-Château 11 cimetières de guerre et des centaines de tombes isolées, de corps dispersés sur le bois de la Gruerie et dans les ravins de la Biesme. La nécropole de Saint-Thomas a été créée en 1924 pour assurer le regroupement de toutes ces sépultures. Elle se trouve face à l’ossuaire de la Gruerie, de l’autre côté de la route. Le service national des sépultures militaires ayant entrepris une vérification, puis des changements de noms dans de nombreuses nécropoles nationales du territoire, des noms ont disparu du site Sepulturedeguerre mais restent présents sur les relevés memorial réalisés ces dernières années d'après les registres mis à la disposition des visiteurs. Toute différence constatée doit être signalée à l'auteur du relevé qui se chargera de la modification [Mai 2015] | |
Naissance. Bourdon Yves fils de Yves Bourdon cultivateur âgé de 26 ans demeurant au village de Kersuot en Plozévet et de Marie Jeanne Le Guellec âgée de 26 ans. Témoins: Joseph Bourdon, cultivateur de 41 ans et Pierre Kerloch, tisserand âgé de 58 ans, les deux domiciliés à Plozévet.
Service militaire accompli au 94ème RI de Bar-le-Duc du 6 octobre 1909 au 24 septembre 1911.
Mariage. Bourdon Yves, cultivateur né et domicilié à Plozévet, fils majeur de Bourdon Yves et de Le Guellec Marie Jeanne, cultivateurs présents avec Le Goff Catherine, cultivatrice née et domiciliée à Plozévet, fille majeure de feu Le Goff alain et de Perennou Jeanne, cultivatrice présente. Témoins: Strullu Joseph, cultivateur, 30 ans, Le Guellec Pierre cultivateur de 23 ans, meunier, Hélias Joseph, officier marinier de 30 ans et Le Bourdon Joseph cultivateur âgé de 40 ans, les trois premiers domiciliés à Plozévet, le quatrième à Plovan.
Domicilié à Plozévet (Finistère), village de Kersuot en 1914.
Guerre 14/18. Campagne contre l'Allemagne du 4 août 1914 au 14 juillet 1915: Mobilisé le 4 août 1914 au 2ème RIC de Brest - Parti en détachement le 15 janvier du dépôt du 2ème RIC à Brest pour rejoindre le 2ème RIC aux armées le 18 janvier 1915 - Tué à l'ennemi le 14 juillet 1915 au secteur de Servon.
Décès. Bourdon Yves né le 16 février 1888 à Plozévet, domicilié en dernier lieu à Plozévet, fils de Yves et de Le Guellec Marie Jeanne, époux de Le Goff Catherine, soldat de 2ème classe au 2ème Régiment d'Infanterie Coloniale, matricule 010981. Mort pour la France le 14 juillet 1915 dans le secteur de Servon au bois Bourin (Somme), tué à l'ennemi par suite d'éclats d'obus au ventre. Témoins: Page Jean Louis, soldat et Lataillat Martin, caporal au 2ème colonial. Transcription le 18 janvier 1916 à Plozévet (Finistère)
Sources
- Personne: Etat Civil - Registre matricules militaires
- Naissance, union: Etat Civil
- Décès: Mémoire des Hommes - Etat Civil
Photos & documents
Situés, à 20km au nord de Sainte-Menehould, dans le département de la Marne, l’ossuaire de la Gruerie et la nécropole nationale française de Saint-Thomas-en-Argonne implantés dans un écrin forestier, sont édifiés en 1923 pour l’un et en 1924 pour l’autre.
Nécropole nationale française du monument ossuaire de la Gruerie
L’ossuaire s’étend sur 850 m². Là sont rassemblés près de 10 000 corps exhumés du bois de la Gruerie après la guerre. Seuls 92 ont pu être identifiés et non 96 comme le dit la plaque. Les noms des soldats connus figurent sur des plaques apposées dans la galerie des fosses; elles sont entourées des plaques-souvenirs déposées par les familles.
Nécropole nationale française de Saint-Thomas-en-Argonne
La nécropole s’étend sur 23 820 m²,créée après le conflit, en 1924. Là reposent 8 173 soldats français dont 8 085 soldats français de la Première Guerre mondiale. Parmi eux, 3 324 reposent en 2 ossuaires de 1654 et 1666 corps relevés à Saint Thomas, Servon, Binarville, Vienne-le-Château, Saint-Thomas et La Harazée.
La forêt d’Argonne aux arbres séculaires et futaies souvent impénétrables constitue un obstacle pour les combattants. Les communiqués militaires reprennent fréquemment la toponymie des noms de ses pavillons de chasse (Bagatelle, Beaumanoir…). Ces lieux sont âprement disputés de janvier à juillet 1915, le bois de la Gruerie et le village de Vienne-le-Château subissent d’importantes destructions. La division des Loups 128e DI., déplacée en Argonne, y subit de plein fouet l’attaque allemande du 13 juillet 1915 dans le bois de la Gruerie et prend part à l’offensive du 25 septembre 1915 dans le secteur de Saint-Thomas décimant 1500 combattants de cette division. Le dessinateur André Dunoyer de Segonzac participa à cet épisode. Dans le camp allemand, le futur maréchal allemand Erwin Rommel se voit décerner la croix de fer de 2e classe en janvier 1915 peu de temps après son arrivée en Argonne.
Dans l’ossuaire comme dans la nécropole, la majorité des combattants qui y reposent sont tombés au premier semestre 1915 et proviennent des cimetières provisoires de Servon, Binarville, Vienne-le-Château, Saint-Thomas et La Harazée ou des tombes isolées et de corps retrouvés sur le terrain.
Le sous-lieutenant Maturin Méheut qui séjourne en première ligne au Bois de la Gruerie (août 1915 -mai 1916) peint des tableaux retraçant le quotidien des soldats dans les tranchées.
Aperçu de l'arbre
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Arbre Familial
La Grande Guerre











