La Normandie et les plages du débarquement.....

 

 

 

 

Monument des Braves sur la plage d'Omaha..
Monument des Braves sur la plage d'Omaha..

Saint Laurent sur mer
Après quatre années de travaux le cimetière de Saint-Laurent-sur-Mer est inauguré en 1956. Il domine les plages d Omaha Beach. L émotion domine le visiteur face à la grande perspective centrale, au Mémorial orné de l immense carte de la bataille, au  jardin des disparus  où sont inscrits les noms de 1 557 soldats disparus, et les dix carrés de stèles, parfaitement alignées, où reposent 9 386 soldats américains dont 4 femmes. A l entrée du cimetière une capsule dédiée au général Eisenhower a été sellée le 6 juin 1969, elle contient des compte-rendus des combats du jour J.
Cimetière américain de Colleville sur mer

Cimetière américain
Plage d'omaha
Omaha Beach

Omaha Beach
Omaha : les dunes
Omaha : les dunes

Omaha : les dunes
Plages du débarquement..Vestiges péniche de débarquement
Vestiges péniche de débarquement

Vestiges pé niche ..
Pieux de bois en défense..
Défenses à Omaha.. ..

Défenses à Omaha.. ..
Port de peche de port en bessin
Port en Bessin..

Port en Bessin..
Batterie côtière de Longues sur mer
Batterie Longues sur mer ..

Longues sur mer ..
Au-dessus de la plage d Omaha, dite la Sanglante, se trouve aujourd hui le plus important cimetière américain en terre normande.
Colleville sur mer ..

Colleville sur mer ..
Les Asperges de Rommel, poutres de bois devant éventrer les engins de débarquement
Défenses côtières .....

Défenses côtières .....
Omaha : les dunes
Omaha : les dunes

Omaha : les dunes
Pointe du Hoc
Pointe du Hoc

Pointe du Hoc
Quelques kilomètres à l est du petit port de pêche de Grandcamp, la falaise forme un promontoire surplombant à pic d une trentaine de mètres une étroite plage de galets : c est la Pointe du Hoc. Sur ce site particulièrement favorable, les Allemands avaient édifié une puissante batterie d'artillerie, capable de balayer un large secteur côtier. Elle constituait une menace redoutable pour les deux plages choisies pour le débarquement des troupes américaines : Utah Beach à l ouest, Omaha Beach à l est.
Plateau du Hoc

Plateau du Hoc
21 222 militaires allemands, dont 207 non-identifiés, reposent dans ce cimetière militaire, situé à proximité de la commune de La Cambe, dans le Calvados.
Cimetière de La Cambe ..

Cimetière de La Cambe ..
Offerte à la France par l artiste suédois Carl Fredrik Reuterswärd, l oeuvre sera scellée sur le parvis du Mémorial de Caen. Elle est l emblème de la vocation et de la philosophie du musée pour la Paix. Son message est simple, efficace et universel.Sur l esplanade, le revolver au canon noué du sculpteur suédois Carl Fredrik Reuterswärd se dresse comme un pied de nez en avant de la façade nue du Mémorial de Caen
Mémorial de Caen.

Mémorial de Caen.
Une rue française en 1942
Une rue française en 1942

Une rue française en 1942
Le château de Fontaine Henry est un château Renaissance, classé monument historique depuis 1924. Il appartient à la même famille depuis plus de 10 siècles sans avoir jamais été vendu. Néanmoins, plusieurs noms s y sont succédé, car il a à plusieurs reprises été transmis par des femmes. Les familles de Tilly, d'Harcourt, de Morais, Boutier de Château d'Assy, de Montécler, de Marguerie, de Carbonnel, de Cornulier et d Oilliamson l ont donc tour à tour possédé par voie d héritage.
Fontaine Henry

Fontaine Henry
Le village d Arromanches  environs 500 habitants est unique. Connu dans le monde entier pour avoir été le port artificiel du débarquement de Juin 1944, il est maintenant symbole de la paix.
Arromanches

Arromanches
Ecluse Port en Bessin ..
Ecluse Port en Bessin ..

Port en Bessin ..
Filets de pêche ..
Filets de pêche ..

Filets de pêche ..
Monument marins danois
Monument marins danois

Soldat Danois
Grandcamp - Maisy dans le bessin..
Grandcamp - Maisy dans le bessin..

Grandcamp-Maisy
Datant de 1947, la Borne 00  est le point de départ de la Voie de la Liberté qui va jusqu à Bastogne, en Belgique.
Borne 0 à Utah beach..

Utah beach..
Alors qu aujourd'hui Barfleur est un charmant petit port de pêche pittoresque, il fut au Moyen Age le plus grand port du Cotentin et comptait quelques 9.000 habitants
Barfleur

Barfleur
Sainte-Mère-Eglise est le point de départ idéal pour découvrir les plages du débarquement et plus particulièrement celle d Utah Beach. 1ère ville libérée, elle tient à rendre un hommage particulier à ses libérateurs. L un d entre eux, John Steele de la 82ème division des troupes aéroportées est devenu célèbre malgré lui.
Sainte-Mère-Eglise

Sainte-Mère-Eglise
Orglandes était auparavant un cimetière provisoire américain.10 152 tombes de soldats allemands y sont regroupées. L entrée se fait par un petit bâtiment surmonté d un clocher. Des croix de pierre portant plusieurs noms s alignent sur un espace gazonné qui descend en pente douce.
Cimetière d'Orglandes

Cimetière d'Orglandes
Utah beach ..
Utah beach ..

Utah beach ..
Pointe du Hoc....
Pointe du Hoc....

Pointe du Hoc....

 

 

 

 

 

 

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Claude
message du il y a 192 jours
De magnifiques images et beaucoup d'emotion..
 

stephane : un vrai moment de bonheur
(18.02.2008, 13:22)

Martine : ...tellement BEAU...nous partons bientot pour une semaine dans le Finistère et ces images sont une source d'inspiration !! - Merci de partager ces moments spéciaux
(18.11.2007, 18:19)

Alain : Alain:super les photos des plages du débarquement
(16.11.2007, 18:14)

chantal : merci pour vos superbes vues bretonnes et vos émouvantes vues normandes
(30.07.2007, 21:59)

Michèle : Quel talent ! Continuez à nous émerveiller à m'enchanter par vos images et vos musiques . - Merci
(18.05.2007, 14:58)

jack : superbes photos ! ! - pourriez vous me faire connaitre le titre de bruce springsteen ? merci d avance
(07.05.2007, 11:23)

Héléna : elles sont magnifiques vos photos!!!!! - je vous remercie,elle nous font rever.
(13.03.2007, 10:13)

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De la guerre à la paix, le Mémorial cherche son chemin

 

Sur l’esplanade, le revolver au canon noué du sculpteur suédois Carl Fredrik Reuterswärd se dresse comme un pied de nez en avant de la façade nue du Mémorial de Caen, tout juste brisée par la faille d’accès comme le Mur de l’Atlantique le fut par le débarquement allié sur les plages voisines. L’oeuvre se veut manifeste pour la non-violence et la paix. C’est pourtant par le bruit des claquements de portes et la fureur de mots assassins que l’institution a fait ces dernières semaines la une de l’actualité basse-normande. Après un départ discret du conservateur toujours non remplacé, la fin du printemps a été coup sur coup marquée par le licenciement du directeur scientifique Claude Quétel et la démission du directeur Jacques Belin qui était en poste depuis l’origine, en 1988. Il n’y a plus au gouvernail que Brigitte Le Brethon, présidente du conseil d’administration et directrice générale. Cette dernière fonction exécutive ne laisse pas de surprendre quand on sait que la dame est en outre députée UMP et maire de Caen, ville qui dispose de la majorité absolue au sein de la société d’économie mixte gérant le Mémorial par délégation de service public. Passons sur l’écume des propos peu amènes lus ou directement entendus des uns sur les autres. Une crise de cette nature dépasse le conflit des personnes.

Le demi-million de visiteurs annuels Moteur du tourisme local, voire régional, le Mémorial est aujourd’hui l’une des principales institutions muséographiques régionales. Il frise le demi-million de visiteurs annuels, près d’un tiers de scolaires venant très au-delà de la Normandie, un large deuxième tiers d’étrangers souvent en circuits organisés. Au-delà des salles d’exposition (8 000 m²) et des nombreuses activités pédagogiques qui y sont liées, l’institution gère plusieurs sites des plages du Débarquement, développe une intense activité éditoriale, recèle une médiathèque et un centre d’archives, accueille maints colloques scientifiques, tient un café philosophique hebdomadaire et un atelier de l’histoire mensuel… L’activité qui mobilise 125 salariés permanents est intense, le succès et la célébrité au rendez-vous. Et pourtant on ne peut que s’interroger. La première partie des lieux, fort beaux, est consacrée avec beaucoup de force à la Seconde Guerre mondiale, de ses origines dans l’issue du conflit de 14-18 aux capitulations allemande et japonaise de 1945. Le parcours et sa scénographie allient rigueur historique et sensibilité, textes sobres et images et objets abondants. Pourtant, avec la dernière partie, « guerre mondiale, guerre totale », la démarche s’étiole, relevant plus du collage de « flash » que d’une mise en perspective. De même la galerie des villes détruites laisse une sensation d’inachevé.

Au-delà, l’ambition et le cheminement se perdent quelque peu. La guerre froide : un décor de poulies et d’engrenages suggère une inéluctable mécanique faisant contresens avec l’idée même d’éducation à la paix ; sur le fond, on demeure dans une juxtaposition plate et très parcellaire qui n’apporte guère de lumière au sujet. Quant au final, les totems de la paix, le texte est aussi omniprésent qu’unilatéral : mettre en exergue « le message de paix » des grandes religions sans s’interroger sur le fait que les mêmes ont toujours servi d’étendards à la guerre relève de la gageure. Jacques Belin affirmait il n’y a pas si longtemps qu’« on peut vendre un produit culturel comme n’importe quel produit ».

En l’occurrence, vendu cher : 17,50 euros l’entrée en individuel. À l’Humanité il a fait valoir un bilan flatteur volontiers mis en rapport avec ceux de divers parcs à thème. Le Mémorial, une succession d’« attractions » ? À l’évidence la crise de direction de l’institution à avoir avec ces équivoques qui semblent inscrites dans l’acte de naissance, même si la décennie des commémorations a pu les estomper. Nul ne semble vouloir toucher à la proclamation de Jean-Marie Girault, ancien maire et père fondateur des lieux, selon laquelle « la conservation n’est pas le fondement du Mémorial ». Quel est donc le sens de son nom ? Comme si un lieu d’histoire et de mémoire relatif à la guerre, il n’en manque pas, aurait d’autre ambition que de donner à comprendre les faits pour mieux faire entendre la paix, la liberté, les droits de l’homme ? Brigitte Le Brethon concède qu’« il est nécessaire de clarifier la lecture » des extensions de 1992, parties d’ailleurs les moins fréquentées par le public hormis les groupes d’élèves du primaire. Seulement clarifier ? le projet d’un mécénat d’entreprises L’ambition peu consistante d’un prix Nobel de la Paix pour la ville ne traduit-t-elle pas une course au succès d’honorabilité du contenant qui masque mal la panne de projet sur le contenu ?. N’y aurait-il pas intérêt à ouvrir largement portes et fenêtres, à travers une réflexion transparente associant d’une part les autres collectivités territoriales intéressées, d’autre pas un large collège de scientifiques de différentes disciplines ? La maire affirme sienne cette dernière ambition mais rejette avec vivacité la première : « Ce lieu ne fera l’objet d’aucune manipulation, d’aucune récupération par personne. » Le propos ne cible pas son omniprésence mais la région à majorité de gauche présidée par le socialiste Philippe Duron. Pourtant Brigitte Le Brethon caresse bel et bien un rêve d’ouverture dont elle a fait part à l’Humanité. Son grand projet est celui d’« un mécénat d’entreprises », avec une place toute particulière pour « des entreprises américaines ». L’un des silences tonitruants du Mémorial sur les enjeux de la guerre et de la paix étant déjà le rôle et le poids des complexes industrialo-financiers, ce serait le bouquet. Marc Blachère

 

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